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Pourquoi un kākāpō ?

Le kākāpō est un perroquet de Nouvelle-Zélande. Il ne vole pas, il vit la nuit, et il a bien failli disparaître. Nous l'avons choisi parce que son histoire ressemble à celle des langues que nous cartographions, et parce que, pour l'instant, elle finit bien.

51kākāpō en 1995
325kākāpō en 2026

En 1995, il ne restait que 51 kākāpō. Après des décennies d'efforts, une saison de reproduction record les a portés à 325 en 2026 : plus de 300 pour la première fois depuis 75 ans.

Ce que le kākāpō dit des langues

Chaque individu a un nom

Chaque kākāpō vivant est connu, nommé et suivi. Sur notre carte aussi, chaque point est une langue, avec un nom, une famille et une histoire.

Une voix qui porte

À la saison des amours, les mâles lancent un grondement grave qui s'entend à plusieurs kilomètres. Même quand on est peu nombreux, une voix peut porter loin.

Le déclin n'est pas une fatalité

Le kākāpō s'en sort parce que des gens se sont organisés autour de lui. Des langues reviennent aussi de loin quand leurs communautés s'en emparent, comme le maori, toujours menacé mais en plein renouveau.

Last Voices n'est pas lié au programme de sauvegarde du kākāpō, mené par le Department of Conservation de Nouvelle-Zélande avec les Māori de Ngāi Tahu.

Sources